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01/01/2011

Évêque dites-lui à mon Papa que nous l’aimons et que nous sommes fermes

Béni Bien-aimé un père et Dieu.

Un salut dans le premier jour du 2011, l’année de JH au Pérou. Mon Père en annexant quelques photos prisses il y a peu de jours dans le Pénal de Lurigancho, Le témoignage dans ce Pénal est bien grand, il y a un an nous rentrons presque tous les jeudis, et au commencement la persécution a été très forte, tant qu’un des prisonniers qui assistaient à nos réunions, tout de suite le système l’effrayaient et dans certains cas même ils les collaient avec bâton. En attendant nous nous réunissions ils venaient pris du système religieux avec grosses caisses et des tambourins et commençaient à chanter fort pour que les bénis ne pussent pas écouter le calqué. et tout de suite commençaient à crier par aux alentours d’une demi-heure, que de faux prophètes viendraient etc..

Mais ton amour et ta science a été plus grande et très spéciale, De nos jours y a un groupe de bénis des terrains fermes et en évangélisant fort par tout le pénal, les religieux encore de temps en temps ils gênent mais Déjà ceux qui sont des terrains fermes nous défendent et les mettent à son lieu.

Aujourd’hui nous voyons comme un bon groupe de tes enfants bénis ils sont éclairés et bien que des prisonniers soient déjà libres. Certains d’entre eux sont déjà tatoués et fermes. Je t’annexe ces photos, ils n’apparaissent pas, tous les bénis par lesquels tu sais que dans le pénal il est défendu prendre des photos, mais un ange l’a réglée parce qu’il voulait t’envoyer ce cadeau. Ses mots sont : Évêque dites-lui à mon Papa que nous l’aimons et que nous sommes fermes et envoyez-lui une embrassade de ses enfants qui sont incarcérés mais libres. Que cette parole nous fait régner et tôt nous le verrons transformé. Mon Père cette année nous recevons pouvons arriver à un autre pénal plus, pour l’instant ce sont trois pénal, mais tôt nous resterons avec tous.

 Ton fils et collaborateur

 Oneith 666 de JH.

 À Lima – Pérou

 En racontant les jours, pour la transformation

11/09/2010

Sa couverture l’a libéré et continue de le garder.

Au Pérou un béni de papa dénommée Luis Gutiérrez. Il travaille dans le domaine de la construction, dans une œuvre importante dans la ville d’Ica. Le week-end passé, des minutes avant le paiement de la liste du personnel, a approché une bande d’assaillants fort armés et, sans le penser beaucoup, a fait front à une balle aux délinquants, durant quelques minutes; la confrontation a été à seulement quelques mètres et les balles passaient de son côté mais aucune ne l’a impacté. Quelques minutes après deux assaillants l’ont embusqué par le dos, mais la couverture ne leur a pas permis de faire feu; ils l’ont canalisé et l’ont maltraité avec coups et des coups de pied dans le corps. Ce temps a permis au dirigeant de l’œuvre, de garder la moitié de l’argent de forme sûre. Tellement que les voleurs n’ont pas pu emporter mais la moitié de la guêtre.

Le dirigeant de l’œuvre, qui est du système religieux, ne se explique pas comment une seule bêle n’a frappe au béni, en étant si près des délinquants et beaucoup moins, parce qu’ils n’ont pas tiré sur lui par le dos.

Mais la couverture découle des enfants de JH. Ceux qui sont marqués par son nombre d’amour. 666. Luis Gutiérrez envoie une embrassade à papa, et il est sûr que sa couverture l’a tiré et continue de le garder. Et bien que les voleurs ont emporté son arme et ils lui ont frappé fort, papa l’a gardé et aucune balle a pu le toucher.

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